
lundi 25 février 2008
Et si le "casse-toi, pauvr'..." du président révélait à tous les français ce que nous dénoncions lors des propos en banlieue "karcheriser" la "racaille" ?
En effet, quand il s'agissait des déplacements du ministre de l'Intérieur ou du candidat, de très nombreuses personnes trouvaient qu'il utilisait le langage des banlieues, et que c'était une bonne solution pour reprendre en mains les cités. Depuis, les mois ont passé et le candidat est devenu président. Or avec les pêcheurs ou encore avec ce visiteur du salon de l'agriculture, le président de la République applique désormais son franc-parler à tous les français ; et ça, ça gène !...
Quel est donc ce drôle de sentiment français qui voudrait que dans les banlieues on puisse parler crument mais ailleurs non.
Je suis heureux aujourd'hui de pouvoir démontrer que nous avions raison, nous qui disions à l'époque que ce langage était inadmissible. Pour sortir les banlieues de leur misère, il faut avant tout respecter les gens qui y habitent. L'UMP est à la dérive. Nadine Morano, porte-parole de l'UMP, a même accusé les socialistes d'être "du côté des assassins", quant aux lois sur la rétention de sureté. Les gens de gauche n'ont plus de leçons à recevoir de la part du président, du gouvernement, de l'UMP.
Les dérives sont de plus en plus nombreuses et chaque fois un peu plus inadmissible. Les 9 et 16 mars, certes l'élection sera locale, mais nous devrons sanctionner les gens qui soutiennent cette dérive, René Couanau en tête.
dimanche 24 février 2008
Quand je pense que je vérifie actuellement plus de 200 commentaires pour éviter tout problème... je me demande vraiment si ça vaut la peine. Pour preuve ces propos tenus par notre président au salon de l'agriculture. Alors qu'il sert les mains des visiteurs, quelqu'un refuse... il le traite alors de "pauvr' ...".



Jonathan Debauve - Réinventons Saint-Malo - www.jonathandebauve.fr - 2006