
mercredi 11 juin 2008
Source : Crise dans les Médias
mercredi 26 mars 2008
Les chiffres ne trompent pas:
En 2001, René Couanau était passé dès le premier tour avec 12 511 voix (58,72%) face à Jacky Le Menn avec 7 329 voix (34,40%). En 2008, René Couanau est en forte baisse avec 10 214 voix (47,04%) au premier tour et 10 532 voix (47,89%) au second. Jacky Le Menn réalise une moins bonne performance au premier tour avec 6 837 voix (31,49%) et il progresse logiquement au second tour (contrairement aux deux autres candidats) avec 9 149 voix (41,60%). La nouveauté, c'est le Modem et la triangulaire qui réalise avec sa liste un score de 13,09% soit 2 842 voix et au second tour 10,51% soit 2 312 voix.
L'absention reste un problème récurrent : en 2001, 13 792 personnes s'étaient abstenues (22 408 personnes avaient voté). En 2008, l'absention baisse en pourcentage mais augmente en valeur absolue : 15 016 personnes au premier tour et 15 174 au second tour ne se sont pas exprimés (respectivement, 22 439 et 22 335 s'étaient déplacés pour voter).
Avant de parler d'alliances, le Parti Socialiste doit faire un travail auprès de ces électeurs car il est clair qu'à Saint-Malo la droite sait se mobiliser. Ce travail doit être constamment fait et non seulement en période électorale. Pour renforcer notre ville, nous devons élire une équipe municipale avec une forte participation. Quelle est la légitimité d'un candidat élu avec 40% d'abstention (qu'il soit de droite ou de gauche)? Que pensent ces citoyens?
Redonner confiance en la politique municipale : voilà le premier travail de campagne à réaliser !
samedi 16 février 2008
Source : Marianne2.fr
Nous reproduisons ci-dessous un appel, publié dans Marianne, signé par dix-sept personnalités de la droite, du centre, de l'écologie et de la gauche républicaine. A situation exceptionnelle, rassemblement inédit...
Il se passe de drôles de choses dans notre République. L'actuel Président avait bien promis la rupture. Rupture il y a, mais pas seulement telle qu'elle avait été annoncée.
Un gouvernement marginalisé, dont le travail s'avère pré-mâché par les conseillers du Prince. Rupture.
Un Président qui semble déserter la fonction, parlant tour à tour comme croyant ou comme laïc. Rupture.
Un Président qui veut mettre la politique en chiffres, comme s'il s'agissait de vendre des petits pois. Rupture.
Un Président qui entend diriger ses équipes comme un manager d'hypermarché, distribuant bons et mauvais points, primes ou sanctions. Rupture.
Un Président qui reste chef de parti et dont le domaine réservé est davantage la Mairie de Neuilly que la politique de défense. Rupture.
Un Président qui prétend substituer au débat contradictoire traditionnel entre majorité et opposition la mise en scène des divergences entre ses courtisans et ses ministres. Rupture.
Un Président qui affirme devoir être heureux pour gouverner le pays. Rupture.
Un Président qui annule ses rendez vous du soir et du matin pour vivre pleinement son couple. Rupture.



Jonathan Debauve - Réinventons Saint-Malo - www.jonathandebauve.fr - 2006