
vendredi 29 février 2008
De l'extrême-gauche à la droite, voici les programmes des candidats à l'élection municipale :
Le programme de la liste menée par Pierre Chapa (format pdf)
Le programme de la liste menée par Jacky Le Menn (format pdf)
Le programme de la liste menée par Louisette Bourdin (page web)
Le programme de la liste menée par René Couanau (format pdf)
Il s'agit pour René Couanau d'un journal présenté sur son blog comme le programme.
Aucun programme détaillé n'a été trouvé sur son blog.
La liste du Parti des Travailleurs menée par Bruce Derrien n'a pas de site web.
jeudi 28 février 2008
Lu sur le site du MPF35 :
"Le Mouvement Pour la France d'Ille et Vilaine soutient la candidature de Catherine Jacquemin, conseillère générale sortante sur le canton de Saint-Malo Nord. Catherine Jacquemin est une élue honnête qui a toujours privilégié l'intérêt général plutôt que les combines des partis politiques."
Un parti aux idées extrémistes, proche du Front National, qui soutient quelqu'un comme Catherine Jacquemin?
Voilà le véritable visage de la n°2 de Saint-Malo, et conseillère générale sortante. Sanctionnez-la par les urnes !
jeudi 28 février 2008
Source : Le Monde
La gauche paraît en position de ravir à la droite une dizaine de grandes villes, tandis qu'à Paris et Lyon, les socialistes sortants, Bertrand Delanoë et Gérard Collomb, devraient conserver leurs mairies.
Bordeaux, où l'ex-premier ministre Alain Juppé (UMP) est opposé au président (PS) de la région, Alain Rousset, pourrait être l'exception. En conservant la ville dans laquelle il a été réélu au premier tour en octobre 2006, M. Juppé effacerait le camouflet de son échec aux dernières législatives.
La gauche paraît menacée à Belfort, où Jean-Pierre Chevènement a démissionné après son échec aux législatives. Elle l'est aussi à Tourcoing (Nord), qu'elle avait remporté en 2001 à la faveur d'une triangulaire avec le FN. Nicolas Sarkozy y a obtenu 51,5 % des voix au second tour de l'élection présidentielle.
Marseille. Le troisième mandat de Jean-Claude Gaudin, par ailleurs vice-président de l'UMP, ne paraît plus assuré face au socialiste Jean-Noël Guérini, président du conseil général des Bouches-du-Rhône. Dans la plus à droite des grandes villes de France, le candidat socialiste a, pour la première fois, été donné gagnant mercredi 27 février.
Selon un sondage TNS-Sofres pour Le Figaro, réalisé les 22 et 23 février auprès d'un échantillon de 700 personnes, M. Guérini l'emporterait avec 51 % des suffrages. En 2001, M. Gaudin avait amélioré de plus de huit points son score de 1995. Les résultats de l'élection présidentielle de 2007 ont été très favorables à la droite à Marseille, avec cinq secteurs remportés sur huit et un score moyen de 55,7 % pour Nicolas Sarkozy.
Toulouse. Dans la quatrième ville de France, la liste de gauche conduite par le socialiste Pierre Cohen pourrait l'emporter, le 16 mars, avec 51 % des suffrages, selon un sondage Ipsos-Dell réalisé pour 20 Minutes du 14 au 16 février, auprès de 602 personnes. Une autre enquête réalisée quelques jours plus tôt, le 5 février, par TNS-Sofres pour Le Figaro avait déjà donné M. Cohen gagnant face au maire sortant centriste (app. UMP), Jean-Luc Moudenc, qui a succédé à Philippe Douste-Blazy en 2004. A Toulouse, Ségolène Royal a obtenu 57,6 % des voix au second tour de l'élection présidentielle. Une victoire de la gauche confirmée par la défaite du maire sortant dans la première circonscription législative de Toulouse où avaient été élus ses deux prédécesseurs, Philippe Douste-Blazy et Dominique Baudis.
Strasbourg. La maire UMP sortante, Fabienne Keller, est donnée perdante face à Roland Ries (PS) dans cette ville perdue par la gauche en 2001. Selon un sondage CSA publié le 15 février pour Le Parisien-Aujourd'hui en France, la liste de droite serait nettement distancée le 16 mars (45 % contre 55 % à M. Ries). Nicolas Sarkozy l'a emporté à l'élection présidentielle avec 51 % des suffrages et la droite, en juin 2007, a conservé deux des trois circonscriptions de la ville.
Rouen. Une enquête TNS-Sofres pour Paris-Normandie, réalisée le 24 janvier auprès de 500 personnes, crédite la gauche, conduite par Valérie Fourneyron, d'une victoire au premier tour, avec 54 % des voix contre 41 % au maire sortant centriste (ex-UDF), Pierre Albertini. Ce dernier est soutenu par l'UMP et le MoDem mais se présente sans étiquette. Dans cette ville ravie à la gauche en 2001, Ségolène Royal l'a emporté avec 53,9 % des suffrages en mai 2007.
Caen. La maire (UMP), Brigitte Le Brethon, qui aura face à elle, au premier tour, une liste Nouveau Centre conduite par Luc Duncombe, est donnée battue par la gauche. Selon un sondage IFOP pour Paris Match réalisé auprès de 615 personnes les 14 et 15 février, le président (PS) de la région Basse-Normandie, Philippe Duron, l'emporterait avec 52 % des suffrages. Ségolène Royal était arrivée en tête, le 16 mars, avec 55,6 % des voix.
Blois. En 2001, le centriste Nicolas Perruchot avait d'extrême justesse (par 37 voix d'avance) conquis la ville de l'ex-ministre PS Jack Lang. La gauche espère la reprendre avec la liste de rassemblement des partis de gauche de Marc Gricourt (PS) en mettant à profit les divisions du camp adverse. Ancien proche de François Bayrou, M. Perruchot avait rallié Nicolas Sarkozy entre les deux tours de l'élection présidentielle. Il affrontera, au premier tour, une liste MoDem. Ségolène Royal était arrivée en tête au second tour de la présidentielle avec 50,5 % des voix.
Périgueux. La partie pourrait être difficile pour le ministre de l'éducation nationale, Xavier Darcos, dans une ville où il avait été élu au premier tour, en mars 2001, avec 59,7 % des voix mais où Ségolène Royal est arrivée en tête à l'élection présidentielle (54,5 %). Un sondage Ifop pour La Dordogne libre, réalisé les 20 et 21 février auprès de 505 personnes, le donne en tête (53 %). Une autre enquête BVA pour Sud-Ouest, réalisée le 20 février auprès de 603 personnes, prévoit un score serré entre M. Darcos (49 %) et son adversaire socialiste Michel Moyrand (51 %).
Christine Garin
jeudi 28 février 2008
Source : Le Monde
A peine une semaine avant le premier tour des élections municipales des 9 et 16 mars, les dirigeants socialistes tirent la sonnette d'alarme. La réunion du bureau national du 26 février, a été l'occasion pour plusieurs responsables nationaux, dont le premier secrétaire, François Hollande, de s'inquiéter d'une montée de l'abstention parmi l'électorat de gauche.
Un risque qui serait la conséquence des effets émollients de sondages optimistes. Comme si l'impopularité record de Nicolas Sarkozy et les difficultés du gouvernement à remplir les engagements présidentiels étaient devenues encombrantes. "Les pronostics de victoire nous concernant peuvent constituer un facteur de démobilisation de notre électorat; c'est un risque sérieux qu'il faut prendre en compte", insiste M.Hollande. "Davantage qu'un transfert de voix d'un camp à l'autre, un scrutin comme les municipales est affaire de mobilisation différentielle; en 2004, c'est parce que la gauche a davantage voté que la droite que nous avons remporté les régionales", assure Bruno Le Roux, secrétaire national chargé des élections au PS.
D'autres facteurs inquiètent aussi les socialistes. En 2001, lors des précédentes élections municipales, l'ampleur de l'abstention avait pesé sur les résultats, défavorables à la gauche malgré le gain de Paris, Lyon et Dijon.
Le maintien à un niveau élevé de la cote de François Fillon incite à relativiser l'hypothèse d'un vote-sanction contre la droite. Quant à la "prime au sortant", elle pourrait avantager la droite qui détient quelque 220 villes de plus de 20 000 habitants contre environ 170 à la gauche. Les socialistes ne sous-estiment pas totalement l'habileté de leurs adversaires de droite, qui mènent une campagne centrée sur des enjeux purement locaux, allant jusqu'à gommer toute référence à l'UMP.
Il ne leur a pas non plus échappé que, depuis quelques semaines, le président de la République et la majorité mettent en exergue des thèmes sécuritaires – la rétention de sûreté des criminels dangereux, en particulier – sur lesquels la gauche est moins à l'aise que sur la question du pouvoir d'achat. Enfin, les plus anxieux observent que le dimanche 9mars, date du premier tour, coïncide avec les retours de vacances d'hiver pour la région parisienne, ce qui pourrait nuire à la mobilisation… Pourtant, les instituts de sondage sont loin de confirmer ces craintes. Une enquête CSA pour Europe1 et Le Parisien réalisée les 19 et 20 février auprès de 1 004 personnes table sur un taux d'abstention de 33 % au premier tour dans les communes de plus de 3 500 habitants. Un chiffre bien inférieur au pourcentage de 41,7 % d'abstentions enregistré lors du premier tour des municipales de 2001 dans cette même catégorie de villes. A moins de considérer que ce surcroît de participation serait imputable aux seuls électeurs de droite – thèse que nul ne défend –, rien ne laisse entrevoir que la gauche risque de bouder les urnes.
Au contraire, le risque d'abstention pourrait davantage concerner les électeurs de la majorité, estiment les sondeurs. "L'inquiétude du PS est sans doute d'ordre préventif", commente Stéphane Rozès, directeur général de CSA, qui rappelle qu'en 2001, la mobilisation de la droite s'était réalisée dans les tout derniers jours de la campagne. De son côté, l'Ifop n'observe aucun tassement des intentions de vote en faveur de l'opposition. C'est à peine si l'institut évoque "un risque d'émiettement à gauche dans les grandes villes où l'union n'a pas été réalisée au premier tour".
Sans doute autant dicté par des considérations tactiques que par de réelles inquiétudes, le discours quelque peu alarmiste du Parti socialiste cherche aussi à peser sur l'interprétation qui sera faite des résultats, aux soirs des premier et second tours. En fixant aux socialistes un objectif quantitatif dès le début de la campagne – remporter au moins trente villes de plus de 20000 habitants et dépasser la droite pour devenir "le premier parti de France" –, M. Hollande a cherché à imposer un critère d'évaluation qui ne privilégie pas les seules grandes métropoles. Selon lui, il était plus valorisant pour le PS de se fonder sur une base plus large dans la mesure où un nombre relativement restreint de villes plus de 100000habitants devrait basculer à gauche.
Reste qu'en accréditant l'idée que sa victoire sera sans appel – compte tenu des basses eaux de 2001, le gain de trente villes espérées constitue, admet-on PS, une prévision a minima –, la gauche s'expose à voir sa performance électorale jugée uniquement à cette aune. "Le risque, c'est qu'au soir du scrutin, tout ce qui ne ressemble pas à un raz de marée soit jugé décevant", s'inquiète M.Le Roux. D'où la nécessité de dramatiser les enjeux en cette fin de campagne. "Auparavant, la bataille autour de l'interprétation des résultats s'ouvrait au soir des élections, sur les plateaux de télévision; cette fois, elle a déjà commencé", constate Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département opinion de l'Ifop.
Jean-Michel Normand
mercredi 27 février 2008
Source : Ouest-France
La nouveauté de ces élections municipales, c'est internet. En plus des marchés et des réunions publiques, les candidats s'adressent aux électeurs avec leurs blogs.
Désormais, plus de la moitié des électeurs en âge de voter surfent régulièrement sur la toile. Cette tendance est aussi ressentie localement. Quasiment tous les candidats aux élections municipales possèdent leur site internet. À commencer par René Couanau, le maire sortant, (« Saint-Malo, toutes voiles dehors »). Blog pour dialoguer en direct les internautes, revue de presse, photos, agenda, présentation de l'équipe : on trouve de tout sur son site, même des vidéos de campagne et une lettre d'information à laquelle on peut s'abonner par newsletter.
Même s'il ne remplace pas la campagne traditionnelle, internet permet de toucher des électeurs plus jeunes. : Photo Ouest-France
Photos et vidéos
Jacky Le Menn, le candidat de l'union de la gauche (« Saint-Malo, nouveau cap ») n'est pas en reste. Il propose des vidéos, un blog, l'agenda de campagne, sa liste de son comité de soutien. Des liens renvoient vers les sites officiels des partis de gauche. Louisette Bourdin, la candidate du MoDem (« Saint-Malo pour tous »), fait davantage dans la sobriété. Sur son site internet, le MoDem du pays de Saint-Malo affiche un blog. La photo de la candidate n'apparaît pas, on voit François Bayrou entouré par des militants locaux.
Pierre Chapa (« Saint-Malo, à gauche toute »), ajoute un clin d'oeil en breton sur son site, en souhaitant « bienvenue ! degermat ! » aux internautes. Bruce Derrien (« Remunicipalisation et démocratie communale ») est le seul candidat à ne pas faire campagne sur la toile. « Nous n'avons ni les moyens, ni le temps nécessaire, reconnaît Bruce Derrien. Avec un budget de 2 000 € pour l'ensemble de la campagne, nous avons déjà du mal à publier un tract qui présente notre liste. Alors, internet ne fait pas partie de nos priorités. »
Les blogs citoyens
A côté des sites officiels des candidats, on trouve aussi des blogs à l'initiative de citoyens. Jonathan Debauve, un jeune militant socialiste, accueille le débat sur son site Réinventons Saint-Malo. Évidemment, le ton est plutôt à gauche mais le site offre tout de même un espace de débat. Autre site, celui de Saint-Malo Forum, qui explore tous les sujets de la vie locale, y compris politiques. Attention, internet n'est pas le défouloir de toutes les opinions. Dans tous les blogs, des modérateurs se chargent de filtrer les commentaires des internautes, pour éviter les dérapages.
Olivier BERREZAI.
Les sites des candidats :
Rene Couanau : renecouanau.fr, Jacky Le Menn : jackylemenn.fr, Louisette Bourdin : udfpaysmalouin2007.over-blog.org, Pierre Chapa : saint-malo-a-gauche-toute.org.
Les autres sites : jonathandebauve.fr, saint-malo-forum.com.
mardi 26 février 2008
Source : Libération
Selon le directeur de la rédaction du quotidien, la phrase de regret du Président à propos de son altercation avec un visiteur du salon de l'agriculture a été rajoutée à la relecture de l'entretien.
Oui, à la lectrice du Parisien qui comparait les paroles du Président au coup de boule de Zidane en finale de la Coupe du monde de foot, Nicolas Sarkozy a répondu: «Il est difficile même quand on est Président de ne pas répondre à une insulte. J'ai sans doute les défauts de mes qualités. Ce n'est pas parce qu'on est le Président qu'on devient quelqu'un sur lequel on peut s'essuyer les pieds.» Non, Nicolas Sarkozy n'a pas dit: «Cela étant, j'aurais mieux fait de ne pas lui répondre», qui figure pourtant dans la même réponse. C'est ce qu'a révélé le directeur de la rédaction du Parisien, ce matin sur Canal+. «Cette phrase n'a pas été prononcée», a expliqué Dominique de Montvalon.Ce rajout à l'entretien a été fait par l'Elysée à qui, comme toujours dans pareil exercice, l'interview avait été adressée pour «vérification» avant publication. Seulement voilà, les conseillers du Président ne se sont pas contentés de vérifier les dires de leur patron, ils se sont aussi autorisés à compléter la réponse faite par le Président. Avec l'aval de Nicolas Sarkozy? On peut l'imaginer.
Sur Canal+, Dominique de Montvalon a expliqué qu'il révèle cet ajout par respect à ses lecteurs qui ont interviewé le chef de l'Etat: «Ils retrouvent dans le journal quelque chose que le Président n'a pas dit, qu'ils n'ont pas entendu.» Le Parisien annonce qu'il publiera demain mercredi la version non amendée de l'interview.
Il y a peu, la rédaction de Libération avait eu la surprise de constater, au retour de relecture d'un entretien avec Bernard Laporte par ses conseillers, qu'une question et une réponse avaient été rajoutés par le cabinet du secrétaire d'Etat aux Sports. Une première dans l'histoire de Libération.
Lire l'interview de Nicolas Sarkozy par le Parisien
lundi 25 février 2008
J'ai consulté de très nombreux blogs de militants et de personnalités politiques ; beaucoup laissent les commentaires se publier automatiquement. Ils font donc une vérification a posteriori. J'ai donc décidé de réouvrir la publication immédiate des commentaires et je vous fais confiance pour me signaler tout abus grâce au formulaire "Contacts".
Quant à la publication des anciens commentaires, j'ai bien avancé. Il me reste surtout les commentaires de iatus35400 qui sont très nombreux à vérifier, quelques autres de Bigorneau farceur et de Varech.
[Mise à jour] J'ai pratiquement remis en ligne tous les commentaires. Comme je l'avais précisé, j'ai juste remplacé les surnoms par les noms des personnes mais toutes les modifications sont entre crochet. Si vous estimez que votre commentaire en l'état n'est plus correct, vous pouvez bien évidemment me demander de le supprimer. Mais, je sais que vous êtes indulgents avec ce blog. Et finalement, c'était assez agréable de relire quelques conversations très intéressantes.
lundi 25 février 2008
Et si le "casse-toi, pauvr'..." du président révélait à tous les français ce que nous dénoncions lors des propos en banlieue "karcheriser" la "racaille" ?
En effet, quand il s'agissait des déplacements du ministre de l'Intérieur ou du candidat, de très nombreuses personnes trouvaient qu'il utilisait le langage des banlieues, et que c'était une bonne solution pour reprendre en mains les cités. Depuis, les mois ont passé et le candidat est devenu président. Or avec les pêcheurs ou encore avec ce visiteur du salon de l'agriculture, le président de la République applique désormais son franc-parler à tous les français ; et ça, ça gène !...
Quel est donc ce drôle de sentiment français qui voudrait que dans les banlieues on puisse parler crument mais ailleurs non.
Je suis heureux aujourd'hui de pouvoir démontrer que nous avions raison, nous qui disions à l'époque que ce langage était inadmissible. Pour sortir les banlieues de leur misère, il faut avant tout respecter les gens qui y habitent. L'UMP est à la dérive. Nadine Morano, porte-parole de l'UMP, a même accusé les socialistes d'être "du côté des assassins", quant aux lois sur la rétention de sureté. Les gens de gauche n'ont plus de leçons à recevoir de la part du président, du gouvernement, de l'UMP.
Les dérives sont de plus en plus nombreuses et chaque fois un peu plus inadmissible. Les 9 et 16 mars, certes l'élection sera locale, mais nous devrons sanctionner les gens qui soutiennent cette dérive, René Couanau en tête.
dimanche 24 février 2008
Quand je pense que je vérifie actuellement plus de 200 commentaires pour éviter tout problème... je me demande vraiment si ça vaut la peine. Pour preuve ces propos tenus par notre président au salon de l'agriculture. Alors qu'il sert les mains des visiteurs, quelqu'un refuse... il le traite alors de "pauvr' ...".
dimanche 24 février 2008
Source : Le Monde
Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois tenté de justifier, samedi 23 février, son souhait de voir la loi sur la rétention de sûreté appliquée immédiatement, y compris aux détenus déjà incarcérés. En marge du Salon de l'agriculture, le chef de l'Etat s'est placé du côté des "victimes", estimant qu'on ne peut pas "laisser des monstres en liberté après qu'ils aient effectué leur peine".
Alors que le Conseil constitutionnel a en partie censuré le texte, jeudi, M. Sarkozy a appelé la Cour de cassation à la rescousse, demandant à son Premier président, Vincent Lamanda, de lui faire des propositions visant à rendre la loi immédiatement applicable. Cette solution "n'est pas un contournement" du Conseil constitutionnel, a assuré le président, sans toutefois convaincre syndicats de magistrats, constitutionnalistes et opposition.
Pour les syndicats de magistrats, Nicolas Sarkozy tente bel et bien un contournement du Conseil constitutionnel. Dans un communiqué, le Syndicat de la magistrature (SM), classé à gauche, s'élève contre "un coup de force inacceptable", demande à Vincent Lamanda de refuser de donner suite à la demande présidentielle et appelle à manifester le 20 mars à Paris pour une "nuit de défense des libertés". Même indignation du côté de de l'Union syndicale des magistrats (USM), majoritaire au sein de la profession : "C'est une décision ahurissante, unique dans l'histoire de la Ve République", a estimé son secrétaire général, Laurent Bedouet.
Les superlatifs son également de rigueur au Parti socialiste. Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, a dénoncé une "stupéfiante atteinte à l'état de droit". "Le président de la République n'est plus le garant de la Constitution dans notre pays", écrit le député-maire de Nantes dans un communiqué.
samedi 23 février 2008
Les commentaires sont réouverts. Jusqu'au 16 mars, pour éviter les problèmes, la modération se fait a priori. Je n'ai pas remis en ligne tous les commentaires, tout simplement parce que je n'ai pas encore pu tous les lire ! Je le fais progressivement cette semaine ; quelques surnoms ont été supprimés et remplacés par les noms de ces personnes (ces modifications sont entre crochets). Je m'en excuse mais à l'avenir respectée au mieux la charte Nethique, éviter tout ce qui s'apparente à de la diffamation, les surnoms un peu méchant...
Encore désolé, mais la survie du blog en dépend et je tente de me protéger (on ne sait jamais).
Pour me faire pardonner, j'ai avancé la sortie du nouveau design du blog, j'espère que ça vous plaira ; les autres nouveautés du site viendront après les élections.
vendredi 22 février 2008
vendredi 22 février 2008
Ce site, comme vous le savez peut être déjà, adhère à la charte Néthique. Avec la multiplication des commentaires postés, je me permets de vous la rappeler pour qu'à l'avenir, ce blog soit toujours compréhensible et pour éviter toutes les dérives possibles. De plus, je pense sincèrement que cette charte permet d'élever les débats si elle est respectée ; pour les commentateurs les plus fidèles du blog, je ne me fais aucun souci, je sais par avance qu'ils militent pour le bien de ce blog.
Merci par avance de votre lecture attentive de ce message,
A très bientôt,
Jonathan
jeudi 21 février 2008

Source : Rue89
Pour prouver l'inefficacité du Revenu de solidarité active, il prétend en avoir fait le bilan à Pau... où il n'est pas appliqué.
En voulant dénoncer la "baguette magique" et les "effets d'annonce" du gouvernement, François Bayrou a fait un flop, sur France 2. Invité de "A vous de juger" jeudi 14 février, au côté de Rachida Dati et de Xavier Bertrand, il a voulu frapper fort sur la pauvreté... mais ce sera un coup dans l'eau.
"Le RSA, ça n'existe pas. Ca ne marche pas", prend pour exemple le leader du Modem, pour qui "rien n'a changé du tout" depuis la création du RSA (Revenu de solidarité active), un dispositif qui permet de reprendre une activité sans risquer de gagner moins que le montant des prestations sociales et lancé à l'arrivée de Martin Hirsch, ex-président d'Emmaûs, au gouvernement.
Pour étayer sa démonstration, François Bayrou affirme avoir fait un "bilan précis" de la mesure, deux jours plus tôt, avec "des dizaines d'assistantes sociales à Pau":
Le Revenu de solidarité active, destiné à faciliter la reprise d'activité des allocataires des minima sociaux, n'est effectif à ce jour que dans 27 départements. Et pas dans les Pyrénées-Atlantiques. Le Conseil général du département (présidé par Jean-Jacques Lasserre, un proche du leader centriste) ne s'est même pas porté candidat au dispositif, note d'ailleurs l'entourage du Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté.
Furieux des accusations de François Bayrou, Martin Hirsch a fait parvenir à ce dernier une lettre mardi. Dans ce courrier, que s'est procuré Rue89, il dénonce "la mauvaise foi" de son détracteur:
"Henri le Béarnais considérait que Paris valait bien une messe. Vous semblez considérer que Pau vaut bien une contre-vérité. [...] Sachez que le RSA est expérimenté depuis trois mois et que déjà des milliers de personnes en ont bénéficié."
"En colère", le Haut Commissaire pourrait bien avoir décidément besoin de faire encore de la pédagogie. Egalement sur le plateau, Manuel Valls, député PS de l'Essonne et maire d'Evry, rebondit en effet sur les propos de François Bayrou et lâche, hors du champ de la caméra:
jeudi 21 février 2008
Un des premiers forums que je vais lancer après les élections sera consacré au logement. Cet article de Ouest-France montre très certainement l'urgence d'un débat sur le sujet...
Source : Ouest-France
Après l'embellie de ces dernières années, l'ambiance est à la morosité sur le marché immobilier. Quand il fallait à peine deux mois pour vendre un bien immobilier, il y a un an et demi, il en faut aujourd'hui quatre. Cependant, vivre à Saint-Malo coûte toujours aussi cher.
1 • Page suivante >>



Jonathan Debauve - Réinventons Saint-Malo - www.jonathandebauve.fr - 2006